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Tag: Mayumana

  • Boycottons Sama Sama «Parce que personne ne devrait vivre cela»

    Boycottons Sama Sama «Parce que personne ne devrait vivre cela»

    Le spectacle Sama Sama sera inauguré et présenté au niveau mondial le 19 novembre dans la salle madrilène du Madrid Arena. En tant que société civile engagée dans la justice te le respect des droits de l’homme et après avoir essayé de de contacter les responsables et collaborateurs du spectacle dans notre ville avec le silence pour toute réponse, nous nous trouvons dans l’obligation de lancer une campagne de boycott de Sama Sama. La dite campagne s’aligne sur celle du Boycott Désinvestissements Sanctions (BDS) lancée par la société civile palestinienne en 2005.

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    Les politiques illégales de nettoyage ethnique, d’occupation militaire et la situation d’apartheid que poursuit l’Etat d’Israël sur la population palestinienne depuis des décennies, sont connues par toutes et tous. Pour citer des chiffres récents, au cours du seul mois d’octobre, Israël a assassiné plus de 70 personnes, notamment un bébé mort intoxiqué par inhalation de gaz lacrymogènes tirés par l’armée israélienne dans le camp de réfugiés d’Aida, à Bethléem. Quelques minutes avant, la même armée s’adressait ainsi aux personnes vivant dans ce camp de réfugiés : « Habitants d’Aida, nous sommes les forces israéliennes d’occupation. Si vous jetez des pierres, nous vous lancerons des gaz jusqu’à ce que vous mouriez. Les enfants, les jeunes y les personnes âgées, vous tous, nous n’en épargnerons aucun ».

    Effectivement, les membres de Sama Sama n’ont jamais rien vécu de tel.

    Sama Sama fait référence à sa signification en tagalog, la langue philippine, qui signifie « ensemble ». Le spectacle a été créé par Roi Ofer, un des fondateurs de Mayumana. Ce spectacle contribue à normaliser la situation d’Israël et à en donner l’image d’un lieu cosmopolite, multiculturel et moderne. Rien de plus éloigné de la réalité. Dans la ville de Jaffa, où Mayumana a son siège, quelques 15 000 Palestiniens survivent en luttant contre la pauvreté et la colonisation de ses terres ancestrales. Le Comité populaire de Jaffa pour la Défense des Droits à la Terre et au Logement, créé en 2007 pour lutter contre la confiscation et la démolition de maisons palestiniennes, dénombre aujourd’hui plus de 500 familles devant faire face aux ordres de démolition de leurs maisons.

    Nous nous demandons alors comment Sama Sama peut-il faire référence au terme « Ensemble » et se présente comme un mouvement multiculturel tout en ignorant la population palestinienne qui vit à ses côtés, la situation d’occupation militaire et la violation des droits humains qui ont lieu a quelques kilomètres.

    L’art n’est pas toujours inoffensif. Le spectacle Sama Sama a été inauguré à l’été 2012 au Musée Municipal de Tel Aviv, dont le président, Ron Huldai, est aussi le maire actuel de la ville. Avant de participer activement à la politique israélienne, Huldai a servi dans l’Armée de l’air israélienne durant 26 ans (1964-1989) comme pilote de combat et a rempli des postes de haut-commandement. Il a été coordinateur des autorités gouvernementales et superviseur de projets de construction civile pour les FAI (Forces Aériennes Israéliennes). Nous ne devons pas oublier que pendant que le maire actuel de Tel Aviv travaillait pour les FAI, la Guerre des Six jours avait lieu en 1967, moment-clé durant lequel Israël occupa illégalement la Cisjordanie, Jérusalem Est, Gaza et le Plateau du Golan syrien, comme nous le savons, territoires soumis jusqu’à présent à une politique d’apartheid et d’occupation contraire aux lois internationales.

    Le directeur et fondateur de Sama Sama, Roi Ofer, tout comme son directeur artistique Amir Schorr, faisaient partie de la direction de Mayumana, compagnie emblématique de la culture israélienne à l’extérieur, Sama Sama a organisé des événements à d’autres occasions avec l’appui du gouvernement d’Israël et de ses institutions, comme le spectacle célébré à la Mairie de Tel Aviv en 2012 ou sa participation dans le projet de promotion touristique de la même municipalité. La Mairie de Tel Aviv promeut et participe aux politiques d’apartheid et de nettoyage ethnique des populations palestiniennes résidant dans sa ville. En 2010, elle céda la licence à l’entreprise Be’emunah, connue pour ses constructions de maisons pour résidents religieux et sionistes, pour qu’elle développe un quartier résidentiel exclusivement juif dans le quartier palestinien d’Ajami à Jaffa. L’étroite collaboration de Sama Sama avec la Mairie de Tel Aviv est donc évidente, tout comme leur complicité qui place crimes et abus sous silence.

    Israël investit d’énormes quantités d’argent dans l’action extérieure de ses ambassadeurs artistiques et culturels et l’accueil de personnalités étrangères dans le but direct ou indirect de maquiller sa politique d’occupation, occultant, minimisant ou justifiant ses graves violations du droit international. L’ex-directeur adjoint au Ministère des Affaires étrangères d’Israël, Nissim Ben Shitrit, déclarait publiquement dans la presse : « Nous considérons la culture comme un outil de propagande de premier ordre, je ne différencie pas la culture de la propagande ». Ainsi retrouvons-nous l’annonce de l’inauguration de Sama Sama dans le calendrier d’événements de l’Ambassade d’Israël en Espagne.

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    Le boycott culturel consiste à confronter la manipulation de l’opinion publique et la normalisation de l’Apartheid israélien à travers laculture, en visant constamment des entités et non des personnes. Il existe d’ailleurs en Israël-même un groupe formé d’Israéliens antisionistes qui appuient la campagne BDS, revendiquant un « Boycott from within » (Boycott de l’intérieur). Récemment, des artistes comme Marinah, ex-chanteuse du groupe Ojos de Brujo, ont annulé leurs concerts en Israël et se sont unis au boycott culturel. Le musicien brésilien Caetano Veloso, déclarait pour sa part, au terme d’une tournée en Israël « Je crois ne jamais revenir en Israël à cause de l’oppression des Palestiniens ».

    Nous ne pouvons plus dire que nous ne savions pas et continuer comme si de rien n’était face aux crimes d’Israël contre l’humanité. Face à la complicité de nos gouvernements, devant l’inefficacité de la justice et des organismes internationaux, quelqu’un doit pouvoir défendre le droit international. L’appui au boycott proposé par le peuple palestinien est la seule option qui nous est donnée. Il en va de notre droit et de notre devoir car comme l’affirmait Desmond Tutu : « Si l’on reste neutre dansdes situations d’injustice, on se positionne dans le camp de l’oppresseur. ».

    Pour tout cela, nous lançons l’appel en faveur de la justice et du droit international et nous vous demandons de ne pas aller voir Sama Sama, que vous diffusiez la campagne autour de vous et disiez bien haut que vous ne participez pas au sionisme de l’Etat d’Israël ni n’êtes complice de ses crimes, à travers sa culture.

    PARCE QUE PERSONNE NE DEVRAIT VIVRE CELA, BOYCOTTEZ SAMA SAMA, BOYCOTTEZ ISRAEL

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  • BDS Chile rechaza la presencia de Mayumana y la normalización del apartheid israelí

    BDS Chile rechaza la presencia de Mayumana y la normalización del apartheid israelí

    Ho sentim, aquesta entrada està disponible només en Castellano.

    Carta de BDS Chile al Teatro Municipal de Las Condes en rechazo a la presencia de Mayumana. Este grupo israelí, con su silencio cómplice y nada inocente, contribuye a normalizar y limpiar la imagen que Israel proyecta internacionalmente para ocultar su régimen de apartheid. ¡Firma la petición!
    Mayumana BDS Chile
    Carta de BDS Chile: No bailamos al ritmo de apartheid.
    Don Arturo Hughes, Gerente General de la Fundación Teatro Municipal de Las Condes.

    Estimado señor, junto con saludarlo, nos presentamos. Somos un grupo de ciudadanos y ciudadanas chilenos, muchos de nosotros vecinos de la comuna de Las Condes, que adherimos a la Campaña Palestina por el Boicot, Desinversión y Sanciones (BDS) a Israel. Esta campaña surgió en Palestina en el año 2005, inspirada en el boicot efectuado por la sociedad civil internacional que otrora lograra derribar al Apartheid sudafricano. Ante el fracaso de la Organización de Naciones Unidas y de la diplomacia, surge este llamado que pretende ejercer presión y exhortar al Estado de Israel a respetar el orden humanitario internacional. Verá, solo por darle un ejemplo, Israel asesinó a cerca de dos mil personas durante los recién transcurridos meses de julio y agosto; y nada hace prever que alguno de los responsables de estos crímenes de lesa humanidad (que a todas luces constituyen una violación del IV Convenio de Ginebra) vayan a responsabilizarse por ellos, siguiendo con la tradición de impunidad a la cual Israel nos tiene acostumbrados.

    Esta campaña hace hincapié en la necesidad de boicotear la estrategia israelí de utilizar la cultura y los espectáculos como medios para invisibilizar la limpieza étnica del pueblo palestino y normalizar una situación aberrante desde los puntos de vista jurídicos y humanos. El gobierno israelí destina grandes sumas de dinero para enviar por todo el mundo a sus representantes culturales. El objetivo es consolidar una imagen de “país normal”, de democracia de corte occidental, obviando el cruel sometimiento del pueblo palestino. Por esto es que nos enteramos con profunda preocupación de las cuatro presentaciones que el conjunto israelí Mayúmana efectuará, en el distinguido teatro que usted dirige, durante el mes de octubre próximo.

    Solicitamos que estas presentaciones sean canceladas por los argumentos que pasamos a exponer:

    • Porque Mayumana forma parte de la cortina de humo que oculta los crímenes del Estado sionista de Israel y que le permite aparecer ante el resto del mundo occidental como un país “normal”, joven, dinámico, democrático, divertido, amable, multicultural, mientras continúa pisoteando la legalidad internacional y los derechos de la población palestina. Aunque Mayumana se define como grupo independiente y no se consideran embajadores de Israel, en la práctica se han convertido en un instrumento de la propaganda israelí, que presenta a Tel Aviv-Jaffa y a Mayumana como símbolos del cosmopolitismo y la diversidad de Israel.
    • Por contribuir a borrar las huellas de Palestina. Como afirma Victoria Buch, activista israelí contra la ocupación, la existencia de Israel se basa en una continua limpieza étnica de la población palestina, acompañada de la judeización del territorio. Para completar su limpieza étnica, necesita que el mundo olvide que una vez existió Palestina. Con ese objetivo, destruye el patrimonio cultural palestino, impide su desarrollo actual y potencia la creación y difusión de una nueva cultura israelí que incluya y reconozca elementos de cualquier parte del mundo, excepto de Palestina.

      Jaffa –ciudad en la que se encuentra la sede de Mayumana–, era una ciudad palestina que fue atacada por los paramilitares sionistas en 1948. Como consecuencia de ello, la mayoría de sus 70.000 habitantes huyó aterrorizada. Terminada la invasión, el Estado de Israel se dedicó a borrar las huellas palestinas, al igual que haría en otros tantos lugares, potenciando el establecimiento de colonias de artistas israelíes en las ciudades árabes desalojadas que disfrutan de todos los derechos que se niegan a la población palestina sin preguntarse sobre qué ruinas ni a expensas de qué han logrado esos privilegios. El gobierno israelí vende al exterior una postal idílica de sus creadores, trabajando en entornos bucólicos que han sido restaurados primorosamente, en un intento deliberado de dar una imagen de normalidad y de asimilación a la cultura occidental a la que tanto se jactan de pertenecer los israelíes. En la propia Ciudad Vieja de Jaffa viven aún 15.000 palestinos sometidos a un estado crónico de pobreza.

    • Por vivir en una burbuja que les impide ver la limpieza étnica y el apartheid que sufre la población palestina. La estrategia sionista se apoya en la anuencia de grupos como Mayumana, que, salvo posicionamientos individuales, como grupo mantiene un mutismo obstinado y nada inocente sobre la política criminal que lleva a cabo el Estado de Israel, centrándose únicamente en sus espectáculos, como si fuera posible callar en un lugar donde las violaciones de los derechos humanos, asesinatos y torturas incluidos, son continuas y masivas. Mayumana, como tantos otros, recurre así al argumento falaz de que no se debe mezclar arte y política, como si la vida se pudiera dividir en compartimentos estancos. ¿Es posible que ignoren lo que su país está haciendo? ¿Es posible callar en un lugar donde las violaciones de los derechos humanos, asesinatos y torturas incluidos, son continuas y masivas, y además en tu nombre y por tu seguridad? ¿Se le puede llamar a esto política? ¿Puede ser el arte algo puro? ¿Es posible actuar como si no pasara nada?

    Como recordó el arzobispo sudafricano Desmond Tutu: “Si eres neutral en situaciones de injusticia has elegido el lado del opresor”; ése es el lado que parecen haber elegido la mayoría de las instituciones políticas occidentales. En esta situación, tal y como señala Roger Waters (fundador de Pink Floyd y miembro activo del movimiento BDS), dada la incapacidad o falta de voluntad de nuestros gobiernos o del Consejo de Seguridad de Naciones Unidas para presionar y hacer que Israel ponga fin a estas violaciones y lleve a cabo una reparación a las víctimas, la responsabilidad recae sobre la sociedad civil y la conciencia de los ciudadanos del mundo para limpiar nuestras conciencias, asumir nuestras responsabilidades y actuar.

    Formamos parte de la comunidad internacional y no queremos ser neutrales, nos negamos a ser cómplices. Por ello, en apoyo a la campaña BDS lanzada por la población palestina, pedimos el boicot a Mayumana y al resto de productos culturales israelíes que contribuyen con la normalización y el ocultamiento de este régimen de apartheid.

    Así, demandamos a usted cancelar las presentaciones de Mayumana, como respuesta al Apartheid y a la colonización israelíes,

    Campaña BDS Chile

     

    Fuente: Carta Pública al Teatro Municipal de Las Condes y GTD: ¡No contribuyan a normalizar el apartheid israelí! Suspendan las presentaciones de Mayumana en Chile, BDS Chile, 1/10/2014.

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  • El silencio es complicidad y Mayumana es un espectáculo non grato en Madrid

    El silencio es complicidad y Mayumana es un espectáculo non grato en Madrid

    Concentración
    Concentración de boicot a Mayumana en Madrid.

    Desde la céntrica plaza de Tirso de Molina en Madrid, alrededor de medio centenar de personas nos concentrábamos en solidaridad y en respuesta al llamamiento desde la sociedad palestina al Boicot, Desinversiones y Sanciones al Estado de Israel. En esta ocasión la propaganda sionista se trasladó a nuestros barrios con el nombre de “Mayumana”, que deriva de la palabra hebrea “destreza, habilidad”, conceptos ligados a la hasbará (propaganda sionista) como parte de la limpieza de imagen de un estado de apartheid. Pero este pasado sábado desde BDS Madrid, junto con amigos, activistas e individuales –fue un auténtico placer compartir esta acción con compañeros de BDS Catalunya–, y entre todas y todos se levantaron nuestras voces contra la injusticia y la complicidad del mutismo.

    Sobre las 18:30h una furgoneta de las fuerzas de seguridad apostada en las inmediaciones nos daba a entender que el acto iba a tener gran aceptación. Comenzamos a llegar, la gente empezaba a entrar, se abrió la pancarta y nuestras voces comenzaron a surgir con fuerza junto con silbatos y frases que informaban que la sede de Mayumaná está en un barrio de artistas en Yaffa, ciudad que recuerda a la limpieza étnica llevada a cabo en 1948, que la cultura no es inocua, que no nos creemos ni aceptamos la imagen del Israel moderno. Bajo la impasible mirada de los agentes de la policía nacional, seguimos con las consignas, encendimos velas formando el mapa de Palestina, repartimos comunicados, hablamos con las personas que se acercaban interesadas y tras el comienzo del espectáculo nos acercamos a la puerta y gritamos mas fuerte para que llegaran a superar el estruendo de sus tambores.

    La estrategia sionista se apoya en la complicidad de grupos como Mayumana, que salvo posicionamientos individuales, como grupo mantiene un mutismo obstinado y nada inocente sobre la política genocida que lleva a cabo el Estado de Israel, centrándose únicamente en sus espectáculos, como si fuera posible callar en un lugar donde las violaciones de los derechos humanos, asesinatos y torturas incluidos, son continuas y masivas. Mayumana, como tantos otros, recurre así al argumento falaz de que no se debe mezclar arte y política, como si la vida se pudiera dividir en compartimentos estancos. ¿Es posible que ignoren lo que su país está haciendo?, ¿es posible callar en un lugar donde las violaciones de los derechos humanos, asesinatos y torturas incluidos, son continuas y masivas, y además en tu nombre y por tu seguridad?, ¿se le puede llamar a esto política?, ¿puede ser el arte algo puro?, ¿es posible actuar como si no pasara nada?

    Seguimos denunciando a la cultura que utilizan como vehículo normalizador del estado sionista.

     

    Imágenes de la concentración

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     Ver la galería en Flickr.

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  • Campaña de boicot a Mayumana

    Campaña de boicot a Mayumana

    Concentración sabado 9 de Noviembre 18:30 en Tirso de Molina.
    Concentración de boicot a Mayumana en Tirso de Molina.

    Ante la actuación de Mayumana en los escenarios madrileños reivindicamos la necesidad, una vez más, de continuar con el boicot a Israel tal y como se viene reclamando desde la sociedad civil Palestina. En el año 2005 más de 170 organizaciones palestinas hicieron un llamamiento a la comunidad internacional para que se boicoteara el régimen de apartheid israelí, se optara por la desinversión y se impusieran sanciones hasta que Israel cumpliera con la ley internacional. Se pedía de esta forma que se repitiera la presión internacional que tan buenos resultados dio en el caso del apartheid sudafricano.

    Esta campaña conocida internacionalmente como BDS (Boicot, desinversión y sanción), hace hincapié en la  necesidad de boicotear la estrategia israelí de utilizar la cultura y los espectáculos como medios para invisibilizar la ocupación del pueblo palestino y ‘normalizar’ una situación aberrante desde los puntos de vista jurídicos y humanos. El Gobierno israelí destina grandes sumas de dinero para enviar por todo el mundo a sus representantes culturales y también para contratar actuaciones de artistas extranjeros en Israel. El objetivo es consolidar una imagen de ‘país normal’, de democracia de corte occidental, obviando el cruel sometimiento del pueblo palestino.

    ¿Por qué un boicot a Mayumana?

    • Por formar parte de la cortina de humo que oculta los crímenes del estado sionista de Israel y que le permite aparecer ante el resto del mundo como un país “normal”, joven, dinámico, democrático, divertido, amable, multicultural… mientras continúa pisoteando la legalidad internacional y los derechos de la población palestina. Aunque Mayumana se define como grupo independiente y no se consideran embajadores de Israel, de hecho se han convertido en un instrumento de la propaganda israelí, que presenta a Tel Aviv-Jaffa y a Mayumana como símbolos del cosmopolitismo y la diversidad de Israel. En Israel revista en la red, –dependiente del Ministerio de Asuntos Exteriores de Israel–, se define a Mayumana como “el ritmo de Israel”, que incorpora elementos típicamente israelíes, reflejando el cosmopolitismo que subyace en el Israel moderno, y ofreciendo imágenes en constante cambio que se refieren a las raíces y al complejo dinamismo de la realidad israelí. Al mismo tiempo las actuaciones de la compañía son publicitadas efusivamente por la embajada de Israel en España.
    • Por contribuir a borrar las huellas de Palestina. Como afirma Victoria Buch, activista israelí contra la ocupación, la existencia de Israel se basa en una continua limpieza étnica de la población palestina, acompañada de la judeizacion del territorio. Para completar su limpieza étnica necesita que el mundo olvide que una vez existió Palestina. Con ese objetivo, destruye el patrimonio cultural palestino, impide su desarrollo actual y potencia la creación y difusión de una nueva cultura Israelí que incluya y reconozca elementos de cualquier parte del mundo…excepto de Palestina. Jaffa –ciudad en la que se encuentra la sede de Mayumana– en la actualidad casi engullida por ese monstruo urbano que es Tel Aviv, era una población eminentemente palestina cuando fue atacada en la Nakba de 1948 por el Irgun la milicia sionista. La gran mayoría de sus 70.000 habitantes huyó aterrorizada ante el avance de los sionistas, que, casa por casa, completaban meticulosa y eficientemente su trabajo de limpieza étnica. Terminada la invasión, el Estado de Israel se dedicó a borrar las huellas palestinas, al igual que haría en otros tantos lugares. En este caso, potenciando el establecimiento de colonias de artistas israelíes en las ciudades árabes desalojadas que disfrutan de todos los derechos que se les niegan a la población palestina sin preguntarse sobre que ruinas ni a expensas de que han logrado esos privilegios. El Gobierno israelí vende al exterior una postal idílica de sus creadores trabajando en entornos bucólicos que han sido restaurados primorosamente, en un intento deliberado de dar una imagen de normalidad y de asimilación a la cultura occidental a la que tanto se jactan de pertenecer los israelíes. En la propia Ciudad Vieja de Jaffa viven aún 15.000 palestinos sometidos a un estado crónico de pobreza, una décima parte de los cuales sufre graves problemas de drogadicción.
    • Por vivir en una burbuja que les impide ver la limpieza étnica y el apartheid que sufre la población palestina. La estrategia sionista se apoya en la complicidad de grupos como Mayumaná, que salvo posicionamientos individuales, como grupo mantiene un mutismo obstinado y nada inocente sobre la política genocida que lleva a cabo el Estado de Israel, centrándose únicamente en sus espectáculos, como si fuera posible callar en un lugar donde las violaciones de los derechos humanos, asesinatos y torturas incluidos, son continuas y masivas. Mayumaná, como tantos otros, recurre así al argumento falaz de que no se debe mezclar arte y política, como si la vida se pudiera dividir en compartimentos estancos. ¿Es posible que ignoren lo que su país está haciendo?, ¿es posible callar en un lugar donde las violaciones de los derechos humanos, asesinatos y torturas incluidos, son continuas y masivas, y además en tu nombre y por tu seguridad?, ¿se le puede llamar a esto política?, ¿puede ser el arte algo puro?, ¿es posible actuar como si no pasara nada?

    Como recordó el arzobispo sudafricano Desmond Tutu: “Si eres neutral en situaciones de injusticia has elegido el lado del opresor”, ese es el lado que parecen haber elegido la mayoría de las instituciones políticas occidentales. En esta situación, tal y como señala Roger Waters (fundador de Pink Floynd y miembro activo del movimiento BDS), dada la incapacidad o falta de voluntad de nuestros gobiernos, o del Consejo de Seguridad de Naciones Unidas para presionar y hacer que Israel ponga fin a estas violaciones y lleve a cabo una reparación a las víctimas, ésta recae sobre la sociedad civil y la conciencia de los ciudadanos del mundo, para limpiar nuestras conciencias, asumir nuestras responsabilidades y actuar.

    Formamos parte de la comunidad internacional y no queremos ser neutrales, nos negamos a ser cómplices. Por ello, en apoyo a la campaña BDS lanzada por la población palestina, pedimos el boicot a Mayumana y al resto de productos culturales israelíes que contribuyen con la “normalización” y el ocultamiento de este régimen de apartheid.

    La única razón necesaria para el triunfo de la maldad es que las personas buenas no hagan nada (Edmund Burke).

     

    Enlace al evento en Facebook: https://www.facebook.com/events/446756775446053/

     

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  • Campaña de boicot contra Mayumana, “el ritmo de Israel”

    Campaña de boicot contra Mayumana, “el ritmo de Israel”

    Boicot a Mayumana, “el ritmo de Israel“

    El ritmo de los tambores de MAYUMANA nos ayuda a olvidar el estruendo de las bombas sobre Gaza.

    Mientras disfrutamos de su fascinante y divertido espectáculo vital, en Palestina crece la desesperanza, el dolor profundo y la impotencia al comprobar como la comunidad internacional permite que Israel paso a paso les vaya matando o impidiéndoles vivir en Palestina.

    Los crímenes de guerra y contra la humanidad en Gaza –que continúan gracias al ilegal bloqueo–, el muro, el robo permanente y progresivo de la tierra y el agua, el apartheid, la represión, la destrucción de la economía y el patrimonio cultural palestino, la negativa a la vuelta de los refugiados… todo ello forma parte del proyecto sionista: expulsar a la población palestina nativa, borrar toda huella de Palestina e implantar el Gran Israel: un estado judío como patria de todos los judíos del mundo.

    Hace muchos años, Hitler intentó algo similar para crear la gran Alemania y los judíos fueron sus víctimas más conocidas, aunque no las únicas. Pero Hitler no estaba solo. Tuvo muchos colaboradores activos y , sobre todo, pasivos. Los gobiernos europeos, con su “dialogo constructivo” le concedieron durante mucho tiempo la impunidad total, y una gran mayoría de la población europea eligió ignorar lo que estaba sucediendo. Finalmente, con la guerra mundial, el sufrimiento alcanzó también a esa gran mayoría y, como dice el poema, ya no quedaba nadie para ayudarles.

    Ya no podemos alegar que “no sabíamos” y continuar “como si nada ocurriera” frente a los crímenes contra la humanidad.

    Ante la complicidad de nuestros gobiernos con Israel, ante la inoperancia de la justicia y de los organismos internacionales, alguien debe actuar para defender la legalidad internacional. El boicot es la única opción que nos dejan: es nuestro derecho, y nuestra obligación.

    Como afirma Illan Pappe, historiador israelí, las personas decentes de este mundo no pueden apoyar lo que hace y significa Israel. Todos los sectores de la sociedad israelí deben percibir que la ocupación de Palestina no es ignorada ni vista con indiferencia por la sociedad civil internacional, y que no serán tratados con normalidad mientras perdure.

     

    ¿Por qué un boicot a Mayumana?

    · Por formar parte de la cortina de humo que oculta los crímenes del estado sionista de Israel y que le permite aparecer ante el resto del mundo como un país “normal”, joven, dinámico, democrático, culto, divertido, amable, multicultural… mientras continúa pisoteando la legalidad internacional y los derechos de la población palestina.

    Aunque Mayumana se define como grupo independiente y no se consideran embajadores de Israel, de hecho se han convertido en un instrumento, quizás involuntario, de la propaganda israelí, que presenta a Tel Aviv y Mayumana como símbolos del cosmopolitismo y la diversidad de Israel. En Israel revista en la red, –dependiente del Ministerio de Asuntos Exteriores de Israel–, se define a Mayumana como el ritmo de Israel, que incorpora elementos típicamente israelíes, reflejando el cosmopolitismo que subyace en el Israel moderno, y ofreciendo imágenes en constante cambio que se refieren a las raíces y al complejo dinamismo de la realidad israelí.

    · Por contribuir a borrar las huellas de Palestina.

    Como afirma Victoria Buch, activista israelí contra la ocupación, la existencia de Israel se basa en una continua limpieza étnica de la población palestina, acompañada de la judeizacion del territorio. Para completar su limpieza étnica necesita que el mundo olvide que una vez existió Palestina. Con ese objetivo, destruye el patrimonio cultural palestino, impide su desarrollo actual y potencia la creación y difusión de una nueva cultura Israelí que incluya y reconozca elementos de cualquier parte del mundo…excepto de Palestina .

    Israel ha potenciado el establecimiento de colonias de artistas israelíes en las ciudades árabes desalojadas –como Jaffa, donde esta la casa Mayumana– que disfrutan de todos los derechos que se les niegan a la población palestina sin preguntarse sobre que ruinas ni a expensas de que han logrado esos privilegios.

    · Por vivir en una burbuja que les impide ver la limpieza étnica y el apartheid que sufre la población palestina.

    Mayumana ha declarado: “Tampoco nos interesa tener un mensaje político vinculado a lo que ocurre en nuestro país. Hacemos arte, y punto”.

    ¿Es posible que ignoren lo que su país está haciendo?, ¿es posible callar en un lugar donde las violaciones de los derechos humanos, asesinatos y torturas incluidos, son continuas y masivas, y además en tu nombre y por tu seguridad?, ¿se le puede llamar a esto política?, ¿ puede ser el arte algo puro?, ¿es posible actuar como si no pasara nada?

    Como recordó el arzobispo sudafricano Desmond Tutu: “Si eres neutral en situaciones de injusticia has elegido el lado del opresor”. Naciones Unidas, la Unión Europea, la Liga Árabe y la comunidad internacional en general han permanecido en silencio ante las atrocidades cometidas por el Israel del apartheid. Por consiguiente, están de parte de Israel.

    Formamos parte de la comunidad internacional y no queremos ser neutrales, nos negamos a ser cómplices. Por ello, en apoyo a la campaña BDS lanzada por la población palestina, pedimos el boicot a Mayumana.

    Israel es uno de los principales peligros para la seguridad mundial. Si no hacemos nada ahora, mañana podría ser demasiado tarde. Y sus efectos nos alcanzarán.

    La única razón necesaria para el triunfo de la maldad es que las personas buenas no hagan nada (Edmund Burke).

    Plataforma de apoyo a Palestina.

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