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  • Carta abierta a Almodóvar: no presentéis Julieta en Israel

    Carta abierta a Almodóvar: no presentéis Julieta en Israel

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    Estimados Agustín y Pedro Almodóvar:

    Nos hemos enterado por medio de amigos y amigas palestinas de la ciudad ocupada de Jerusalén que vuestra película ‘Julieta’ será proyectada en el festival de cine de Jerusalén, promovido y patrocinado entre otros por el Estado de Israel.

    Como sabéis, parte de la ciudad de Jerusalén está ocupada militarmente por Israel, así como el resto de Cisjordania o Gaza. Esta anexión unilateral por parte de Israel incumple la legislación internacional, las Convenciones de Ginebra, desoye el dictamen de la Corte Internacional sobre el Muro que Israel ha construido dentro de Cisjordania y mantiene presos a miles de personas palestinas. El asedio de Gaza por tierra, mar y aire, del que os hicisteis eco en el último bombardeo masivo a su población, continúa. Sigue.

    La colonización continúa. Las expropiaciones de tierras y propiedades a las personas palestinas, incluidas las que habitan en la propia ciudad de Jerusalén, que los cónsules europeos ratifican cada año, por parte de las autoridades sionistas es un hecho cotidiano que goza de buena salud, entre otras cosas por la complicidad de los gobiernos y del conjunto de la comunidad internacional. Sólo durante los 4 primeros meses de 2016 ya se ha superado el número total de demoliciones del año anterior.

    También, la ocupación de Palestina, o el drama de las personas refugiadas palestinas, ahora también las que se encuentran en Siria, se fortalece cuando Israel promueve la ‘normalización’. Intenta mostrar que es un estado ‘normal’, con sus problemillas. Pero la ocupación de un territorio y el maltrato de sus habitantes, el régimen de apartheid promovido por el Gobierno de Israel no es normal, ni legal. La población palestina rechaza la ocupación. Se rebela ante la misma. No puede existir paz, mientras haya ocupación y se mantenga el apartheid y estos sean consentidos internacionalmente y obviados por personas que hacen el juego a los sionistas de la normalización.

    Por todo ello, si defendéis la paz justa, si rechazáis la ocupación y el apartheid, si promovéis una convivencia pacífica con derechos, contraria al sometimiento de la fuerza, y apoyáis la causa palestina de autodeterminación y que Jerusalén sea su capital, os pedimos que rechacéis el ir y exponer vuestras películas en el Jerusalem Film Festival.

    Esta lucha cultural, que recoge el testigo de la lucha contra la Sudáfrica supremacista blanca, sabemos que tiene un coste. Pero también un paso acorde a la ética y a la moral. No estaréis solos, otros ya han empezado el camino. Stephen Hawking, el astrofísico británico, rechazó ‘honores’ ligados a los patrocinadores y ayudantes de la normalización de la ocupación. Otros académicos como el israelí Ilan Pappé, artistas y personas de la cultura lo han hecho, como el director Ken Loach o compañeros y compañeras tuyas como Alberto San Juan o Rosa María Sardá. Pedro, en 2014 subscribiste estas palabras:

    “A los palestinos se les derriban casas, se les niega el agua, la luz, el paso a los hospitales,

    a las escuelas, a los huertos, mientras la Comunidad Internacional lo permite”.

    En vuestra responsabilidad está escoger en qué lado queréis estar. La población palestina os lo agradecerán más que muchas declaraciones de apoyo a la paz y otras frases huecas que no tienen trascendencia, ni hechos que los avalen.

    Rechazad cualquier participación con este Israel ocupante, no seáis cómplices del apartheid.

    Un saludo internacionalista

    RESCOP

     

    [emailpetition id=”2″]

    Julieta
    Carta abierta a Pedro y Agustín Almodóvar: ¡no seáis cómplices con el apartheid israelí!

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  • Boycottons Sama Sama «Parce que personne ne devrait vivre cela»

    Boycottons Sama Sama «Parce que personne ne devrait vivre cela»

    Le spectacle Sama Sama sera inauguré et présenté au niveau mondial le 19 novembre dans la salle madrilène du Madrid Arena. En tant que société civile engagée dans la justice te le respect des droits de l’homme et après avoir essayé de de contacter les responsables et collaborateurs du spectacle dans notre ville avec le silence pour toute réponse, nous nous trouvons dans l’obligation de lancer une campagne de boycott de Sama Sama. La dite campagne s’aligne sur celle du Boycott Désinvestissements Sanctions (BDS) lancée par la société civile palestinienne en 2005.

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    Les politiques illégales de nettoyage ethnique, d’occupation militaire et la situation d’apartheid que poursuit l’Etat d’Israël sur la population palestinienne depuis des décennies, sont connues par toutes et tous. Pour citer des chiffres récents, au cours du seul mois d’octobre, Israël a assassiné plus de 70 personnes, notamment un bébé mort intoxiqué par inhalation de gaz lacrymogènes tirés par l’armée israélienne dans le camp de réfugiés d’Aida, à Bethléem. Quelques minutes avant, la même armée s’adressait ainsi aux personnes vivant dans ce camp de réfugiés : « Habitants d’Aida, nous sommes les forces israéliennes d’occupation. Si vous jetez des pierres, nous vous lancerons des gaz jusqu’à ce que vous mouriez. Les enfants, les jeunes y les personnes âgées, vous tous, nous n’en épargnerons aucun ».

    Effectivement, les membres de Sama Sama n’ont jamais rien vécu de tel.

    Sama Sama fait référence à sa signification en tagalog, la langue philippine, qui signifie « ensemble ». Le spectacle a été créé par Roi Ofer, un des fondateurs de Mayumana. Ce spectacle contribue à normaliser la situation d’Israël et à en donner l’image d’un lieu cosmopolite, multiculturel et moderne. Rien de plus éloigné de la réalité. Dans la ville de Jaffa, où Mayumana a son siège, quelques 15 000 Palestiniens survivent en luttant contre la pauvreté et la colonisation de ses terres ancestrales. Le Comité populaire de Jaffa pour la Défense des Droits à la Terre et au Logement, créé en 2007 pour lutter contre la confiscation et la démolition de maisons palestiniennes, dénombre aujourd’hui plus de 500 familles devant faire face aux ordres de démolition de leurs maisons.

    Nous nous demandons alors comment Sama Sama peut-il faire référence au terme « Ensemble » et se présente comme un mouvement multiculturel tout en ignorant la population palestinienne qui vit à ses côtés, la situation d’occupation militaire et la violation des droits humains qui ont lieu a quelques kilomètres.

    L’art n’est pas toujours inoffensif. Le spectacle Sama Sama a été inauguré à l’été 2012 au Musée Municipal de Tel Aviv, dont le président, Ron Huldai, est aussi le maire actuel de la ville. Avant de participer activement à la politique israélienne, Huldai a servi dans l’Armée de l’air israélienne durant 26 ans (1964-1989) comme pilote de combat et a rempli des postes de haut-commandement. Il a été coordinateur des autorités gouvernementales et superviseur de projets de construction civile pour les FAI (Forces Aériennes Israéliennes). Nous ne devons pas oublier que pendant que le maire actuel de Tel Aviv travaillait pour les FAI, la Guerre des Six jours avait lieu en 1967, moment-clé durant lequel Israël occupa illégalement la Cisjordanie, Jérusalem Est, Gaza et le Plateau du Golan syrien, comme nous le savons, territoires soumis jusqu’à présent à une politique d’apartheid et d’occupation contraire aux lois internationales.

    Le directeur et fondateur de Sama Sama, Roi Ofer, tout comme son directeur artistique Amir Schorr, faisaient partie de la direction de Mayumana, compagnie emblématique de la culture israélienne à l’extérieur, Sama Sama a organisé des événements à d’autres occasions avec l’appui du gouvernement d’Israël et de ses institutions, comme le spectacle célébré à la Mairie de Tel Aviv en 2012 ou sa participation dans le projet de promotion touristique de la même municipalité. La Mairie de Tel Aviv promeut et participe aux politiques d’apartheid et de nettoyage ethnique des populations palestiniennes résidant dans sa ville. En 2010, elle céda la licence à l’entreprise Be’emunah, connue pour ses constructions de maisons pour résidents religieux et sionistes, pour qu’elle développe un quartier résidentiel exclusivement juif dans le quartier palestinien d’Ajami à Jaffa. L’étroite collaboration de Sama Sama avec la Mairie de Tel Aviv est donc évidente, tout comme leur complicité qui place crimes et abus sous silence.

    Israël investit d’énormes quantités d’argent dans l’action extérieure de ses ambassadeurs artistiques et culturels et l’accueil de personnalités étrangères dans le but direct ou indirect de maquiller sa politique d’occupation, occultant, minimisant ou justifiant ses graves violations du droit international. L’ex-directeur adjoint au Ministère des Affaires étrangères d’Israël, Nissim Ben Shitrit, déclarait publiquement dans la presse : « Nous considérons la culture comme un outil de propagande de premier ordre, je ne différencie pas la culture de la propagande ». Ainsi retrouvons-nous l’annonce de l’inauguration de Sama Sama dans le calendrier d’événements de l’Ambassade d’Israël en Espagne.

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    Le boycott culturel consiste à confronter la manipulation de l’opinion publique et la normalisation de l’Apartheid israélien à travers laculture, en visant constamment des entités et non des personnes. Il existe d’ailleurs en Israël-même un groupe formé d’Israéliens antisionistes qui appuient la campagne BDS, revendiquant un « Boycott from within » (Boycott de l’intérieur). Récemment, des artistes comme Marinah, ex-chanteuse du groupe Ojos de Brujo, ont annulé leurs concerts en Israël et se sont unis au boycott culturel. Le musicien brésilien Caetano Veloso, déclarait pour sa part, au terme d’une tournée en Israël « Je crois ne jamais revenir en Israël à cause de l’oppression des Palestiniens ».

    Nous ne pouvons plus dire que nous ne savions pas et continuer comme si de rien n’était face aux crimes d’Israël contre l’humanité. Face à la complicité de nos gouvernements, devant l’inefficacité de la justice et des organismes internationaux, quelqu’un doit pouvoir défendre le droit international. L’appui au boycott proposé par le peuple palestinien est la seule option qui nous est donnée. Il en va de notre droit et de notre devoir car comme l’affirmait Desmond Tutu : « Si l’on reste neutre dansdes situations d’injustice, on se positionne dans le camp de l’oppresseur. ».

    Pour tout cela, nous lançons l’appel en faveur de la justice et du droit international et nous vous demandons de ne pas aller voir Sama Sama, que vous diffusiez la campagne autour de vous et disiez bien haut que vous ne participez pas au sionisme de l’Etat d’Israël ni n’êtes complice de ses crimes, à travers sa culture.

    PARCE QUE PERSONNE NE DEVRAIT VIVRE CELA, BOYCOTTEZ SAMA SAMA, BOYCOTTEZ ISRAEL

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  • Artistas de todo el mundo se adhieren al manifiesto de Pallasos en Rebeldía por una Palestina libre y feliz

    Artistas de todo el mundo se adhieren al manifiesto de Pallasos en Rebeldía por una Palestina libre y feliz

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    Artistas de todo el mundo se han adherido al manifiesto de Pallasos en Rebeldía por una Palestina libre y feliz. El escrito, impulsado por el portavoz de Pallasos en Rebeldía, Iván Prado, se dirige los payasos y payasas del mundo e incide en que “ya basta de colaborar con Israel” mientras siga sometiendo a Palestina a un régimen de terror y actuando como un “ejército de ocupación genocida y fascista”.

    El bufón italiano Leo Bassi, la cantaora granadina Amparo Sánchez, la actriz canaria Ana Wagener, el actor catalán Sergi López, la compañía de teatro La Fura dels Baus, los músicos valencianos Obrint Pas, la payasa y bailarina francesa Claire Ducreux, el grupo catalán Txarango o el actor Pepe Viyuela son algunos de los artistas que han suscrito el manifiesto.

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    Manifiesto

    Barcelona (Catalunya), 23 de octubre de 2015

    A mis hermanos y hermanas de profesión, a los payasos del mundo, a las payasas del mundo:

    Es hora del amor incondicional a la vida, a la justicia. Amor incondicional por los niños y las niñas palestinas que no pueden ir al colegio, jugar en la calle o simplemente vivir bajo el terror que Israel impone y el silencio cómplice de la comunidad internacional.

    Amor incondicional por la libertad, nuestra máxima bandera como hijos e hijas de la tradición milenaria del circo y amar la libertad del pueblo más masacrado de nuestra historia.

    Amor incondicional por la esperanza, nuestro mensaje universal como payasos y payasas, nuestro código en la escena es mirar al público y ver la humanidad reflejada en sus ojos. Hoy la humanidad está en peligro de seguir llamándose a si misma humanidad, hoy es el día en que debemos poner nuestro amor incondicional a la humanidad al servicio de Palestina.

    Hoy nuestra labor es denunciar a Israel, no como estado que no es tal, sino como ejército de ocupación genocida y fascista.

    Hemos sobrevivido a la persecución de la inquisición, de las dictaduras, a dos guerras mundiales, las artistas y los artistas de circo venimos de siglos de rebeldía, y de amor a los pueblos, a todos, por eso: YA BASTA de colaborar con los sionistas, de trabajar con ellos o para ellos; YA BASTA de dejar que se aprovechen de nuestro noble arte de amar la belleza del error, de aceptar la estupidez y de abrazar nuestro ridículo; YA BASTA de colaborar con un sistema basado en el terror y la destrucción del ser humano.

    Hoy os pido que nos pongamos nuestra máscara roja, la más pequeña del mundo, para mostrarnos al mundo cómo lo que la historia nos ha hecho, hombres y mujeres que amamos la vida y la alegría. Por eso HOY nos levantamos ante el muro de la vergüenza, ante el mal-estado de Israel, y les negamos nuestro regalo de la risa, y nuestra sagrada función como okupas del corazón. HOY tenemos que salir al escenario, a las calles, a la pista y decir:

    YA BASTA DE OCUPACIÓN ISRAELÍ, VIVA PALESTINA LIBRE Y FELIZ

    Les saluda fraternalmente,
    Fdo.: Iván Prado
    Portavoz internacional de Pallasos en Rebeldía.
    Director de Festiclown Galicia-2.0-Palestina-Wirikuta-Favela-Chiminigagua-PelaTerra

    Lee el manifiesto en otros idiomas (inglés, árabe, gallego, catalán, euskera y portugués): Manifiesto Artistas Por Palestina

    Súmate al Manifiesto

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  • Participa en la campaña #AtletiJuegoLimpio contra el patrocinio de Plus500

    Participa en la campaña #AtletiJuegoLimpio contra el patrocinio de Plus500

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    La Red Solidaria Contra la Ocupación de Palestina (RESCOP) inicia una campaña de envío de correos denunciando el contrato de patrocinio al club Atlético de Madrid por parte de la empresa israelí Plus500. Visita rescop.org/AtletiJuegoLimpio.
    Atleti Juego Limpio
    Campaña #AtletiJuegoLimpio contra el patrocinio de la empresa israelí Plus500.

    Plus500 representa y fomenta los intereses económicos del Estado de Israel. Según Gal Haber, uno de sus directores, se trata de “puro patriotismo”, “Plus500 es una muy buena compañía para la economía de Israel”. Puro patriotismo hacia un Estado que mantiene desde hace más de setenta años una ocupación militar y somete a la población palestina a un régimen de apartheid en el que las violaciones de Derechos Humanos son constantes.

    El mundo del deporte palestino no es ajeno a esta situación. Los y las deportistas palestinas ven restringida de forma rutinaria y sistemática todas sus libertades fundamentales. Recientemente Israel ha prohibido viajar a Sameh Marabah, futbolista de la selección palestina, a la Copa Asiática que se está disputando en Australia. “Una decisión contraria a todas las convenciones y leyes internacionales, que garantizan la libertad de movimiento de todos los jugadores”, declaró la Federación de Fútbol de Palestina.

    Jawhar y Adam, dos jóvenes palestinos de 19 y 17 años, no podrán volver a jugar al fútbol tras los disparos a las piernas por parte de soldados israelíes en un checkpoint mientras volvían a sus casas de un entrenamiento de fútbol. Peor suerte corrió Nadeem Nowarrah, un palestino de 17 años aficionado al baloncesto, que murió tras recibir cinco disparos cuando participaba en una manifestación en Ramallah; o la leyenda del fútbol palestino Ahed Zaqout, de 49, sepultado bajo las bombas israelíes mientras dormía en su casa en Gaza.

    Las instalaciones deportivas palestinas han sido blanco habitual de ataques militares israelíes. Según la FIFA, “el 70% de las infraestructuras deportivas de Gaza quedaron destruidas” durante los 52 días de ataques del verano de 2014, que costaron la vida a más de 2.300 personas, incluyendo más de 500 niñas y niños palestinos. En 2012, la sede del Comité Nacional Paralímpico y el Estadio Nacional de Gaza fueron destruidos bajo artillería israelí; y en noviembre de 2014 soldados armados llevaron a cabo una redada en las oficinas centrales de la Federación de Fútbol de Palestina cerca de Ramallah. Los patios escolares, parques infantiles y lugares de recreo tampoco se han librado de esta violencia, como demuestra el ataque intencionado a cuatros niños de la familia Baker que jugaban al fútbol en una playa de Gaza.

    Ante este tipo de ataques, grandes personalidades del deporte, profesionales y aficiones de todo el mundo han alzado su voz. Uno de los casos más conocidos es el del jugador de la selección nacional palestina Mahmoud Sarsak, que estuvo detenido durante tres años sin cargos ni juicio. Tras 101 días de huelga de hambre, que casi le cuesta la vida, y una gran protesta internacional con el apoyo de importantes figuras como Eric Cantona, Frédéric Kanouté, Abou Diaby o Lilian Thuram, consiguió que las autoridades israelíes le liberaran.

    Con la campaña Tarjeta Roja al Racismo Israelí se consiguió una movilización internacional pidiendo a la UEFA y su presidente, Michel Platini, que reconsiderara la decisión de celebrar el campeonato masculino de fútbol Sub21 en Israel. En septiembre de 2014, la UEFA rechazó la candidatura israelí para albergar partidos de la Eurocopa de 2020 tras una movilización internacional en la que participaron equipos, ONG y activistas tanto de Palestina como de países europeos. Como declaró en 2010 Platini, “Israel tiene que escoger entre permitir que el deporte palestino se desarrolle y florezca o enfrentarse a las consecuencias de su comportamiento actual”, y en este sentido cabe destacar que la petición para que la FIFA suspenda la afiliación de la Asociación de Fútbol de Israel lleva recogidas más de 18.000 firmas.

    Esta lucha por la justicia universal se enmarca dentro del movimiento global, no violento y antirracista de Boicot, Desinversiones y Sanciones (BDS), que la sociedad civil palestina lanzó en 2005 inspirada en el movimiento antiapartheid de Sudáfrica, en cuya victoria el boicot deportivo jugó un papel decisivo.

    El acuerdo de financiación con Plus500 llega en un contexto en el que el Club Atlético de Madrid está tristemente en portada por hechos que nada tienen que ver con la visión y los valores del juego limpio. Pilares como la deportividad y el antirracismo son los que constituyen las bases del fútbol en el que creemos tanto aficionados como profesionales. En estos valores no cabe la Ocupación ni el Apartheid israelí.

    Solicita al Atleti que se mantenga al lado del juego limpio y anule el acuerdo con la empresa Plus500:

    Visita https://oiga.me/campaigns/atleti-juego-limpio-di-no-al-patrocinio-de-la-empresa-israeli-plus500, si lo haces desde un móvil o tablet, elige la opción de confiar en la fuente para acceder a la página.

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  • La UEFA lidia con la polémica candidatura de Israel a la Eurocopa 2020

    La UEFA lidia con la polémica candidatura de Israel a la Eurocopa 2020

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    El presidente de la UEFA Michel Platini se enfrenta a presiones para excluir la candidatura israelí para albergar la Eurocopa de fútbol 2020. La decisión sobre las 12 ciudades en las que se disputará este torneo se tomará el próximo 19 de septiembre.
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    No a la Eurocopa de fútbol 2020 de la UEFA en israel. #RedCardIsrael

    Equipos de fútbol palestinos y ONG han escrito una carta abierta a Platini argumentando que albergar el torneo de la UEFA en 2020 en Jerusalén sería el equivalente a “recompensar” a Israel por su masacre de más de 2.100 palestinas y palestinos, incluyendo a más de 500 niños, durante su reciente ataque de 52 días sobre Gaza.

    “Conceder a Israel el privilegio de acoger un torneo deportivo internacional de esta envergadura tan sólo unas semanas después de haber llevado a cabo una sangrienta masacre al pueblo palestino en la sitiada Franja de Gaza daría la luz verde a futuros crímenes de guerra”, dijo Abdulrahman Abunahel, coordinador en Gaza del Comité Nacional Palestino de Boicot, Desinversiones y Sanciones (BNC, por sus siglas en inglés).

    “Los y las palestinas en Gaza disfrutan este bonito deporte tanto como cualquier otra persona, pero Israel ha lanzado una guerra contra el fútbol, asesinando jugadores, bombardeando estadios y rechazando permisos para viajar a deportistas para disputar partidos. La UEFA debe cumplir con su compromiso declarado con los Derechos Humanos y sacar a Israel la tarjeta roja“, añade Abunahel.

    Entre las personas asesinadas por Israel en su última masacre estaban Ahmad Muhammad al-Qatar y Uday Caber, dos jugadores de fútbol de 19 años en el principio de sus carreras, y Ahed Zaqout, de 49 años, leyenda del fútbol palestino conocido como “la voz del fútbol” por sus comentarios en directo. 32 instalaciones deportivas y alrededor de 500 casas de deportistas fueron también dañadas.

    La carta a Platini también advierte a la UEFA que permitir a la Asociación de Fútbol de Israel (IFA) albergar la Eurocopa 2020 en Jerusalén legitimaría los desplazamientos forzosos de población palestina de Jerusalén Este, reconocida como territorio palestino ocupado por la Unión Europea y la ONU.

    Recientemente Israel ha anunciado planes para ampliar sus colonias ilegales en Jerusalén Este, una acción que la ONU y otros organismos han advertido que ocasionará más expulsiones y desalojos forzosos de población palestina de sus casas.

    Prácticamente no hay instalaciones de fútbol en Jerusalén Este y es casi imposible para las y los palestinos jugar a este deporte, debido a las severas restricciones de Israel hacia el espacio y el desarrollo palestino.

    “Las políticas israelíes en Jerusalén están explícitamente diseñadas para desplazar por la fuerza al pueblo palestino de la ciudad y dar paso a la expansión cada vez mayor de colonias ilegales israelíes. Precisamente el jueves pasado, la municipalidad israelí de Jerusalén dio luz verde a un plan para construir 2.200 apartamentos en la ocupada Jerusalén Este”. “Si la UEFA decide celebrar parte del torneo en Jerusalén, lo hará prestando un apoyo tácito a serias violaciones del derecho internacional que Israel comete en la ciudad“, declaró Abunahel.

    La Federación de Fútbol de Palestina (PFA) ha hecho llamamientos previamente para expulsar a la Asociación de Fútbol de Israel de la FIFA por no haber protestado por los ataques israelíes al deporte palestino.

    Las fuerzas militares israelíes atacan habitualmente a futbolistas palestinos y les impiden viajar a partidos y entrenamientos. Dos jóvenes aspirantes a profesionales fueron disparados deliberadamente en los pies por fuerzas israelíes a principios de año mientras volvían a sus casas tras su entrenamiento.

    En 2010, el presidente de la UEFA Michel Platini dijo: “Israel debe elegir entre permitir que el deporte palestino continúe y prospere o ser forzado a enfrentar las consecuencias de su comportamiento”.

    Platini y la UEFA se enfrentarán a meses de intensas protestas y polémica si deciden premiar a Israel con el derecho de acoger la Eurocopa en 2020.

    En una carta abierta protestando por la decisión de la UEFA de permitir a Israel celebrar la Eurocopa Sub-21 de 2013, más de 50 futbolistas incluyendo Didier Drogba y Frédéric Kanouté llamaron al torneo disputado en Israel “un premio por actuaciones contrarias a los valores deportivos”.

    Un importante acto de la UEFA en Londres fue interrumpido y hubo invasiones del terreno de juego a lo largo de Europa en el periodo previo al torneo.

     
     

    Fuente: UEFA faces Israel controversy over proposal to hold 2020 tournament games in Jerusalem, BDSmovement.net, 10/09/2014.

    Firma y difunde la campaña: Saca a Israel la Tarjeta Roja: Israel no puede albergar la Eurocopa de fútbol 2020 #RedCardIsrael.

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  • Los Pink Floyd a los Rolling Stones: “¡No actúen para el Apartheid!”

    Los Pink Floyd a los Rolling Stones: “¡No actúen para el Apartheid!”

    Ayer, Roger Waters y Nick Mason del grupo Pink Floyd, instaron a los Rolling Stones a abandonar su concierto programado para principios de junio en Tel Aviv. La Campaña Palestina para el Boicot Académico y Cultural a Israel (PACBI) ha recogido ya más de 5.000 firmas.
    Roger Waters interpretando The Wall durante un concierto en Barcelona en 2011.
    Roger Waters interpretando The Wall durante un concierto en Barcelona en 2011.

    «Mientras que los Rolling Stones van a tocar su primer concierto en Israel, y en un momento decisivo de la lucha mundial por la libertad de los palestinos y la igualdad de derechos, nosotros, los dos fundadores sobrevivientes de Pink Floyd, nos unimos al llamamiento de boicot, desinversión y sanciones (BDS), un movimiento mundial no violento lanzado en 2005 y en pleno crecimiento, por iniciativa de la sociedad civil palestina para poner fin a la ocupación israelí, la discriminación racial y la negación de los derechos fundamentales de los palestinos», han escrito los dos músicos en un mensaje publicado en la web Salon.

    «Actuar ahora en Israel es el equivalente moral de actuar en Sun City en el apogeo del apartheid sudafricano. Independientemente de sus intenciones, cruzar esta línea roja facilita la propaganda del gobierno israelí en su afán por blanquear las políticas de su régimen, injustas y racistas».

    «Si no actuaron en Sun City en el pasado, como ustedes, los Rolling Stones, no lo hicieron, entonces no deben actuar en Tel Aviv hasta que la libertad impere para todos y la igualdad de derechos sea la ley de la tierra», concluyen los dos músicos.

    El mensaje ha sido ampliamente difundido en los medios de comunicación, incluyendo el Washington Post y el New York Daily News.

    Este llamamiento es compartido también por miles en las redes sociales y está recibiendo mucha atención en la página de Facebook de Roger Waters con cerca de 10.000 me gusta y unos 800 comentarios.

    Aunque un gran número de comentarios, al parecer de internautas israelíes, son extremadamente violentos contra Waters y los palestinos y muchos son islamófobos.

    Sin embargo, esto revela que muchos israelíes se han vuelto sensibles a los llamamientos para que su Estado asuma las consecuencias de las violaciones sistemáticas de los derechos de millones de palestinos.

    Waters se ha convertido en una de las voces más importantes que apelan al boicot cultural de Israel, una toma de posición que él explicó en una carta a su “familia del Rock and Roll” ampliamente difundida el año pasado.

    El llamamiento de Waters y Mason se hace eco de un llamamiento hecho hace poco por el Comité Nacional del BDS a los Rolling Stones para que abandonen su proyectado espectáculo en Tel Aviv.

     

    Fuente: Les Pink Floyd aux Rolling Stones : « Ne jouez pas pour l’Apartheid ! », Ali Abunimah, Info-Palestine.eu (3/05/2014)
    Pink Floyd’s Roger Waters and Nick Mason: Why Rolling Stones shouldn’t play in Israel, Nick Mason y Roger Waters, Salon (1/05/2014)

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  • Pide a The Rolling Stones que cancelen su concierto en el apartheid israelí

    Pide a The Rolling Stones que cancelen su concierto en el apartheid israelí

    ¿Por qué aceptar actuar en un estado que está tan profundamente involucrado en crímenes de guerra y violaciones de los derechos humanos? Firma la petición para que The Rolling Stones cancelen su concierto en Israel en solidaridad con el pueblo palestino, como ya hicieron en 2007.
    Petición a The Rolling Stones.
    Petición a The Rolling Stones para que cancelen su concierto en el apartheid israelí.

    The Rolling Stones: Por favor, ¡cancelad vuestro concierto y boicotead el apartheid israelí!

    Los firmantes de esta petición os escriben para pediros que os abstengáis y no actuéis para el apartheid israelí y, de esta manera, no sirváis de aval a las permanentes violaciones del derecho internacional y los derechos humanos contra el pueblo palestino. Esperamos que, al igual que en el año 2007, escuchéis está petición en favor de la justicia.

    ¿Por qué aceptar actuar en un país que está tan profundamente involucrado en crímenes de guerra y violaciones de los derechos humanos? Actualmente tocar en Israel es moralmente equivalente a hacerlo en la Sudáfrica del apartheid. Todos recordamos cómo, los músicos de los Rolling Stones, tuvieron un papel destacado en la aplicación de un boicot cultural a la Sudáfrica del apartheid en la década de 1980, participando en la grabación de la canción atemporal, Sun City, que tuvo una influencia singular en el aumento de la conciencia pública sobre el apartheid y sus injusticias.

    Hoy en día, grupos de la sociedad civil palestina están pidiendo a artistas, en muchos casos con éxito, que rechacen actuar en Tel Aviv, de la misma manera que los activistas sudafricanos pidieron a artistas a boicotear Sun City. En el fondo, lo que os pedimos entre todos/as, es tan sencillo como absteneros de cruzar el piquete de la huelga convocada por la sociedad civil palestina, apoyada por organizaciones internacionales y, cada vez más, por población israelí progresista en contra de la ocupación.

    Para más información: Rolling Stones: Boycott Apartheid, again!, Campaña Palestina por el Boicot Académico y Cultural a Israel (PACBI)
    Email: pacbi@pacbi.org.

    ¡Firma la petición!

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  • Pide a la FIFA que suspenda la afiliación de la Asociación de Fútbol de Israel

    Pide a la FIFA que suspenda la afiliación de la Asociación de Fútbol de Israel

    La campaña Tarjeta Roja al Racismo Israelí ha lanzado una recogida de firmas para solicitar a la FIFA que suspenda la afiliación de la Asociación de Fútbol de Israel. El gobierno israelí, a través del régimen de apartheid y ocupación al que somete al pueblo palestino, hace imposible un desarrollo normal de los y las deportistas palestinas, que se ven sometidas sistemáticamente a acosos, detenciones, encarcelamientos y asesinatos.
    Niños palestinos juegan al fútbol frente al Muro del Apartheid. Ahmad Gharabli/AFP
    Niños palestinos juegan al fútbol frente al Muro del Apartheid. Ahmad Gharabli/AFP

    Suspendan la afiliación de la Asociación de Fútbol de Israel a la FIFA

    La pertenencia de de la Asociación de Fútbol de Israel (IFA, por sus siglas en inglés) debería ser suspendida hasta que Israel respete los derechos humanos del pueblo palestino y cumpla con el derecho internacional, permitiendo así a los futbolistas palestinos jugar y competir a nivel nacional e internacional.

    Desde 1967, Israel ha mantenido una brutal ocupación militar sobre Palestina, construyendo colonias ilegales y un Muro de Apartheid en tierra robada, a pesar de la condena de Naciones Unidas y de la Corte Internacional de Justicia. Dentro de Israel, más de cincuenta leyes discriminan a sus ciudadanos palestinos. Cuando organizaciones deportivas influyentes callan ante una injusticia de esta magnitud, se hacen cómplices de ella.

    Cada vez un mayor número de acciones económicas y culturales a lo largo de todo el mundo están exigiendo el fin de las políticas represivas israelíes.

    Ha llegado el momento de que el mundo deportivo sume su voz.

    La ocupación israelí tiene un impacto directo en el fútbol palestino, restringiendo el movimiento de jugadores dentro de Cisjordania, entre Cisjordania y Gaza, e impidiéndoles participar en competiciones internacionales. Israel limita la importación de la necesaria equipación deportiva. Los y las jugadoras han sido acosadas, detenidas, encarceladas y asesinadas.

    Existe un flagrante racismo bien documentado en el fútbol israelí. Los jugadores de origen palestino sufren insultos desde las gradas: el Club de Fútbol Beitar Jerusalén es sin duda peor que cualquier otro en Europa con gritos de “Muerte a los árabes” y ataques incendiarios. Cualquier esfuerzo hecho por la IFA para detener este abuso ha resultado inútil.

    En 2013, futbolistas como Éric Cantona, Frédéric Kanouté y otros 50 jugadores internacionales impugnaron la decisión de la UEFA de celebrar el Europeo Sub-21 en Israel. Destacados activistas por los derechos humanos cuestionaron cómo una organización que claramente promueve el antirracismo puede realizar una competición tan importante en un estado abiertamente racista. Aún así, la UEFA todavía planea celebrar la final del Femenino Sub-19 allí en 2015, y podría considerar a Israel como sede de los partidos preliminares del Europeo 2020.

    La FIFA ha reconocido diversos abusos israelíes y ha creado un grupo de trabajo dirigido a facilitar el movimiento de jugadores y equipación. Pero su éxito depende de la buena voluntad del ejército israelí.

    Cuando la FIFA suspendió formalmente la pertenencia de la Asociación de Fútbol de Sudáfrica entre 1964 y 1992, su acción contribuyó a la presión internacional para acabar con el apartheid.

    Por lo tanto, la petición pide a la FIFA que siga este precedente y suspenda a la Asociación de Fútbol de Israel. El gobierno israelí debe tomar nota en algún momento.

    Más información:

    ¡Firma la petición!

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  • Saca la Tarjeta Roja al racismo israelí

    Saca la Tarjeta Roja al racismo israelí

    En junio del 2011, 42 clubes de fútbol palestinos exhortaron al presidente de la UEFA, Michel Platini, a cambiar la decisión de celebrar el campeonato masculino de fútbol Sub21 en Israel, un estado que impone la ocupación militar, la colonización y un sistema de apartheid en Palestina.

    Desde entonces, se han multiplicado de manera constante en toda Europa y en el resto del mundo los llamamientos para que la UEFA quitase a Israel las finales Sub21. Acciones tales como la petición en la red con más de 13.000 firmas, la declaración firmada por 50 estrellas europeas del fútbol o la carta de la exministra francesa de deportes Marie-George Buffet demuestran que, tanto seguidores del fútbol como defensores de los derechos humanos, opinan que otorgar a Israel el honor de organizar un evento deportivo de primera importancia es premiar muy injustamente un comportamiento que va en contra de los valores deportivos.

    Un movimiento paneuropeo de organizaciones antirracistas esta haciendo campaña para mostrar a Israel la Tarjeta Roja por su incumplimiento del derecho internacional y su violación de los derechos humanos palestinos. La campaña cuestiona la decisión de la UEFA de celebrar competiciones deportivos en Israel y busca conseguir que se utilice el potencial positivo del deporte para presionar a Israel para que deje de violar los derechos humanos y no para envalentonarle con premios e impunidad. La campaña se engloba dentro del movimiento global BDS (Boicot, Desinversiones y Sanciones) que la sociedad civil palestina lanzó en 2005 y que se inspira en el movimiento antiapartheid en Sudáfrica en cuya victoria el boicot deportivo jugó un papel decisivo.

    En septiembre 2010, Michel Platini expresó preocupación por las restricciones que Israel impone a futbolistas palestinos, diciendo que “Israel tiene que escoger entre permitir que el deporte palestino se desarrolle y florezca o enfrentarse a las consecuencias de su comportamiento actual“.

    En los dos años y medio que han pasado desde entonces, “florecer” no es una palabra que pueda usarse para describir las condiciones actuales de los deportes en Palestina – un ejemplo en pequeño de la realidad al que tiene que enfrentarse todo el pueblo palestino o bajo la ocupación militar en Cisjordania, Jerusalén y Gaza; o como ciudadanas y ciudadanos de segunda clase dentro del estado de Israel; o como refugiado expulsado en el exterior.

    No han sido blanco de los ataques militares israelíes solamente las instalaciones futbolísticas y deportivas, incluyendo la sede del Comité Nacional Paralímpico y el Estadio Nacional de Gaza. El bombardeo israelí de patios escolares y parques infantiles ha matado a niños y niñas palestinas mientras jugaban al fútbol.

    Costó tres meses de huelga de hambre y una gran protesta internacional conseguir que las autoridades israelíes soltasen al integrante de la selección nacional palestina Mahmoud Sarsak en julio del año pasado. Le arrestaron en el camino desde Gaza hacia un partido en Cisjordania y le tuvieron detenido durante tres años sin cargos o juicio. Aún hoy Israel tiene encarcelado al portero de la selección nacional Omar Abu Rois y el jugador de Ramala Mohammed Nimr, junto con otros 4000 prisioneros políticos.

    Igual que a toda persona palestina, Israel deniega la libertad de movimiento a los futbolistas palestinos de manera rutinaria, sea dentro de los territorios ocupados o cuando intentan viajar al extranjero para entrenarse o para jugar en competiciones. Es más, si la UEFA siguiera adelante con el plan tan mal pensado de celebrar el campeonato Sub21 en Israel, a muchos miles de hinchas palestinos de los territorios ilegalmente ocupados por Israel se les denegaría el derecho de entrar para presenciar los partidos, mientras los colonos israelíes tendrían libertad para ir y venir sin ningún obstáculo.

    Como colmo de las injurias, los estadios escogidos para los finales Sub21 incluyen el estadio Bloomfield, antes el Basa, estadio del que el club Shabab el-Arab fue expulsado en 1948; el estadio municipal de Netanya que se yergue sobre el último edificio del pueblo palestino destruido de Bayyarat Hannun; un estadio de reserva en Ramat Gan, construido sobre terrenos expropiados a los municipios palestinos de Jarisha y al Jammasin al Sharqi bajo las leyes de “propietario ausente”; y el estadio Teddy construido al lado del municipio palestino destruido de al Maliha.

    El estadio Teddy es también la sede del notorio equipo Beitar Jerusalem, cuyos seguidores quemaron los edificios administrativos del club en febrero del 2013 después de que se fichasen a dos jugadores musulmanes de Chechnya y un mes después organizaron un éxodo masivo del estadio cuando uno de ellos marcó su primer gol. Moshe Zimmerman, un historiador del deporte en la universidad hebrea, rechaza la idea de que los seguidores de Beitar Jerusalem sean solo un grupúsculo extremista e insiste que “la sociedad israelí en general se esta volviendo más racista o, por lo menos, más etnocentrista y esto es una manifestación de esa deriva”.

    La campaña paneuropea de Tarjeta Roja argumenta que Israel debe “ser obligado a enfrentarse a las consecuencias”. Los abusos enumerados en esta declaración descalifican a Israel como anfitrión de eventos deportivos internacionales. Permitir que lo haga refuerza la sensación de impunidad que perpetúa estos abusos.

    Exigimos que la UEFA retire el honor de organizar el campeonato europeo Sub21 concedido a Israel y que excluya a Israel de los candidatos para organizar eventos en el futuro, enviando así un mensaje contundente de que la violación sistemática de los derechos humanos no tiene cabida en el deporte.

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  • Campaña de boicot contra Mayumana, “el ritmo de Israel”

    Campaña de boicot contra Mayumana, “el ritmo de Israel”

    Boicot a Mayumana, “el ritmo de Israel“

    El ritmo de los tambores de MAYUMANA nos ayuda a olvidar el estruendo de las bombas sobre Gaza.

    Mientras disfrutamos de su fascinante y divertido espectáculo vital, en Palestina crece la desesperanza, el dolor profundo y la impotencia al comprobar como la comunidad internacional permite que Israel paso a paso les vaya matando o impidiéndoles vivir en Palestina.

    Los crímenes de guerra y contra la humanidad en Gaza –que continúan gracias al ilegal bloqueo–, el muro, el robo permanente y progresivo de la tierra y el agua, el apartheid, la represión, la destrucción de la economía y el patrimonio cultural palestino, la negativa a la vuelta de los refugiados… todo ello forma parte del proyecto sionista: expulsar a la población palestina nativa, borrar toda huella de Palestina e implantar el Gran Israel: un estado judío como patria de todos los judíos del mundo.

    Hace muchos años, Hitler intentó algo similar para crear la gran Alemania y los judíos fueron sus víctimas más conocidas, aunque no las únicas. Pero Hitler no estaba solo. Tuvo muchos colaboradores activos y , sobre todo, pasivos. Los gobiernos europeos, con su “dialogo constructivo” le concedieron durante mucho tiempo la impunidad total, y una gran mayoría de la población europea eligió ignorar lo que estaba sucediendo. Finalmente, con la guerra mundial, el sufrimiento alcanzó también a esa gran mayoría y, como dice el poema, ya no quedaba nadie para ayudarles.

    Ya no podemos alegar que “no sabíamos” y continuar “como si nada ocurriera” frente a los crímenes contra la humanidad.

    Ante la complicidad de nuestros gobiernos con Israel, ante la inoperancia de la justicia y de los organismos internacionales, alguien debe actuar para defender la legalidad internacional. El boicot es la única opción que nos dejan: es nuestro derecho, y nuestra obligación.

    Como afirma Illan Pappe, historiador israelí, las personas decentes de este mundo no pueden apoyar lo que hace y significa Israel. Todos los sectores de la sociedad israelí deben percibir que la ocupación de Palestina no es ignorada ni vista con indiferencia por la sociedad civil internacional, y que no serán tratados con normalidad mientras perdure.

     

    ¿Por qué un boicot a Mayumana?

    · Por formar parte de la cortina de humo que oculta los crímenes del estado sionista de Israel y que le permite aparecer ante el resto del mundo como un país “normal”, joven, dinámico, democrático, culto, divertido, amable, multicultural… mientras continúa pisoteando la legalidad internacional y los derechos de la población palestina.

    Aunque Mayumana se define como grupo independiente y no se consideran embajadores de Israel, de hecho se han convertido en un instrumento, quizás involuntario, de la propaganda israelí, que presenta a Tel Aviv y Mayumana como símbolos del cosmopolitismo y la diversidad de Israel. En Israel revista en la red, –dependiente del Ministerio de Asuntos Exteriores de Israel–, se define a Mayumana como el ritmo de Israel, que incorpora elementos típicamente israelíes, reflejando el cosmopolitismo que subyace en el Israel moderno, y ofreciendo imágenes en constante cambio que se refieren a las raíces y al complejo dinamismo de la realidad israelí.

    · Por contribuir a borrar las huellas de Palestina.

    Como afirma Victoria Buch, activista israelí contra la ocupación, la existencia de Israel se basa en una continua limpieza étnica de la población palestina, acompañada de la judeizacion del territorio. Para completar su limpieza étnica necesita que el mundo olvide que una vez existió Palestina. Con ese objetivo, destruye el patrimonio cultural palestino, impide su desarrollo actual y potencia la creación y difusión de una nueva cultura Israelí que incluya y reconozca elementos de cualquier parte del mundo…excepto de Palestina .

    Israel ha potenciado el establecimiento de colonias de artistas israelíes en las ciudades árabes desalojadas –como Jaffa, donde esta la casa Mayumana– que disfrutan de todos los derechos que se les niegan a la población palestina sin preguntarse sobre que ruinas ni a expensas de que han logrado esos privilegios.

    · Por vivir en una burbuja que les impide ver la limpieza étnica y el apartheid que sufre la población palestina.

    Mayumana ha declarado: “Tampoco nos interesa tener un mensaje político vinculado a lo que ocurre en nuestro país. Hacemos arte, y punto”.

    ¿Es posible que ignoren lo que su país está haciendo?, ¿es posible callar en un lugar donde las violaciones de los derechos humanos, asesinatos y torturas incluidos, son continuas y masivas, y además en tu nombre y por tu seguridad?, ¿se le puede llamar a esto política?, ¿ puede ser el arte algo puro?, ¿es posible actuar como si no pasara nada?

    Como recordó el arzobispo sudafricano Desmond Tutu: “Si eres neutral en situaciones de injusticia has elegido el lado del opresor”. Naciones Unidas, la Unión Europea, la Liga Árabe y la comunidad internacional en general han permanecido en silencio ante las atrocidades cometidas por el Israel del apartheid. Por consiguiente, están de parte de Israel.

    Formamos parte de la comunidad internacional y no queremos ser neutrales, nos negamos a ser cómplices. Por ello, en apoyo a la campaña BDS lanzada por la población palestina, pedimos el boicot a Mayumana.

    Israel es uno de los principales peligros para la seguridad mundial. Si no hacemos nada ahora, mañana podría ser demasiado tarde. Y sus efectos nos alcanzarán.

    La única razón necesaria para el triunfo de la maldad es que las personas buenas no hagan nada (Edmund Burke).

    Plataforma de apoyo a Palestina.

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